VUES EXPOSITIONS


Vue de l'exposition collective Digérer le monde

Musée d'art contemporain de Rochechouart
L'escarpolette atomique
Février / juin 2017



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Rudérale.

Exposition solo Galerie Une poussière dans l'œil, Villeneuve-d'Ascq
février / mars 2017

















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What A Wonderful World (and I think to myself)

Exposition solo Centre d'art Faux Mouvement, Metz
Avril / septembre 2016



































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L'expédition

Exposition collective
Commissariat Maison Laurentine, Châteauvillain, été 2015










Dans L'expédition, aux côtés de son travail,
Lydie Jean-Dit-Pannel invite les étudiants de l'ENSA Dijon
ayant participé au workshop "A Forest"
qu'elle a mis en place en partenariat
avec la Maison Laurentine et l'ENSA Dijon en mars 2015.


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Lydie Jean-Dit-Pannel,

10 ans dans le bruissement du monarque

Exposition rétrospective multi-sites,
Montréal, hiver 2015





Espace Cercle Carré
So Psyché ! (& a Fade to Grey)









Insectarium de Montréal
Une migration en soi










Cinémathèque Québécoise
Le Panlogon et autres curiosités
(classe de maître, diffusions en salle + photographies)




Le Vidéographe
Born Like This
(diffusion vidéo nocturne en façade)




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Vue de l'exposition Plurielles
Collection en mouvement, Artothèque de Caen 

Œuvres de Valie Export, Lydie Jean-Dit-Pannel,
Annette Messager, Françoise Pétrovitch, Elke Krystufek.




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Le Cabinet de curiosités entomologiques


Atelier des vertus, Paris, 9 novembre / 8 décembre 2013

Autour de son travail, Lydie Jean-Dit-Pannel
invite des artistes qu'elle aime à réfléchir insecte.

Avec :
Marie Aerts, Cécile Babiole, Pierre Beloüin, Loïc Bethegnies, Docteur Courbe,
David Deshommes, Fanny Durand, Maude Felbabel, Mihai Grecu & Thibault Gleize,
Magali Halter, Esther Hoareau, Marie-Laurence Hocrelle, Joël Hubaut,
Hildegarde Laszak, Frederic Lecomte, Léa Le Bricomte, Jin Lee, Pascal Lièvre,
Vincent Mengin, Olivier Pierre Jozef, Annelise Ragno, Jacques Rouxel,
Stephen Sarrazin, Rémi Tamain, Caroline Tapernoux, Ida Tursic & Wilfried Mille,
Jean-Luc Verna, Wolf Vostell (courtesy Jean-Paul Fargier).








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Dijon, Animale

Palais des Etats, Dijon, 15 juin / 15 septembre 2013

Tous les voyages sont ethnographiques.
Votre propre ville même, si vous l’étudiez avec la patience, la curiosité
et la méthode que les meilleurs esprits mettent à l’étude d’une tribu sauvage, 
attendez-vous à des surprises. 
Le quotidien n’existe pas. 
L’ordinaire n’existe pas.

Nicolas Bouvier


Dijon, Animale.

L'ordinaire extraordinaire. Coûte que coûte. Dent pour dent. Œil pour œil.
Ma caméra et mes sens en état d’alerte, j'arpente les rues et les chemins du monde à la recherche d’images et de rencontres à assembler. 

J’ai toujours cru au hasard. Être là au bon moment. Être là au même moment. Aux coins du monde, j'ai croisé le regard d’un grand nombre d’humains et d’animaux tout aussi perdus ou tout aussi déterminés que moi. Je me suis mise à chercher cela. Dans la plupart de mes pièces (vidéo, performance, installation…), j'invente des prétextes pour provoquer des face-à-face, des liens. J'aime fabriquer des rencontres. Des connexions, des histoires qui démarrent, qui s'enflamment. Ou pas.

Parmi les rencontres qui laissent des marques, il y a celles qui restent secrètes, celles qui mènent à des collaborations, des recherches communes, celles que l'on ne réussit pas à renouveler, celles qui deviennent des rendez-vous réguliers indispensables, celles qui conduisent à des gouffres, celles qui illuminent. Il y a celles faites avec un animal, qui bien sûr ne vous attend jamais. 

Un tigre sauvage, impressionnant de nonchalance, marchant devant moi dans une forêt du nord de l’Inde. Une biche en pleine course au bord d’un lac de l’Utah, j'entends encore sa respiration forte et haletante, nous nous sommes fait peur mutuellement. Une femelle orang-outan sur un chemin de Bornéo soufflant et m’attaquant avec une branche pour protéger son petit, ma caméra m'ayant fait perdre toute notion de distance entre eux et moi. Une petite chienne frétillante et pleine de puces qui ne voulait plus me quitter au nord de la Thaïlande. Des chats entassés dans des caisses et vendus au kilo sur le marché aux animaux de Canton...

Ces instants brefs et fulgurants rappellent à quel point nous sommes vivants.

Lorsque l'opportunité de réaliser l'exposition Dijon vu par 2013 est arrivée, j'ai eu l'envie d'écouter les mots de l'écrivain voyageur Nicolas Bouvier. Un voyage dans ma ville. Au fil des saisons. Du petit matin au bout de la nuit. Avec un prétexte. Réaliser un portrait de la ville au travers de ses habitants.

Des Dijonnais anonymes, des figures, des artistes, des citoyens de renom, accompagnés de leur animal familier. L’homme et la bête filmés sur un plan d’égalité, privilégiant la complicité qui les unit.

Pendant 7 mois, j'ai parcouru la ville. D'un appartement à un autre, d'une maison à une chambre d'étudiant, d'un atelier à un commerce, j'ai eu la chance de pouvoir filmer les Dijonnais chez eux. L'intimité dans laquelle on m'a laissée entrer, la confiance que l'on m'a accordée, je les dois à l'animal, fabuleux vecteur de rencontre et de conversation instantanée. Cet animal qui nous accompagne, qui que nous soyons.

J'ai caressé des chiens et des chats. De race ou de rue. Avec ou sans poils. J'ai filmé des chevaux, des rats, des lapins, cochons d'Inde, écureuil, hamsters, furets, tortues, grenouilles, pogonas, iguanes, perruches, amarines coucoupés, choucas des tours, faucon, grand duc, gris du Gabon, poissons, serpents, et insectes dont je ne saurais dire le nom.

A côté d'eux, mes voisins, les Dijonnais.
Seuls ou en famille, des étudiants, des commerçants, des avocats, des plasticiens, des magiciens, des ouvriers, des fonctionnaires, des comptables, des musiciens, des chefs étoilés, des artisans, des bouchers, des chômeurs, des acteurs, des élus, des enseignants, des éleveurs, des musheurs, des dresseurs, des toiletteurs, des doux, des fous, des durs, des dingues, des tendres. Une ville.

J'ai un invité. Maneval.
Je ne le connaissais qu'au travers de l'écran de télévision, et du poste de radio. Les émissions punk rock si vivantes et déjantées qu'il animait ont accompagné mes années post-adolescentes. Ces années qui font à tout jamais ce que nous sommes.
Le projet « Dijon vu par » nous a fait nous rencontrer.
Je publiais chaque jour sur les réseaux sociaux des annonces qui appelaient les Dijonnais à participer à ma série de portraits homme/animal dans la ville. Maneval a régulièrement commenté mes publications et nous avons entamé une discussion en ligne. J'ai fini par prendre ma voiture et traverser la France jusqu'à sa fermette dans le Loire et Cher, pour une rencontre en vrai. En vrai.
Maneval et son Rotweiler, Maneval et ses 3 chats blancs, Maneval et ses 2 ânes, Maneval et « ses filles » (quelques dizaines de poules, d'oies, de canards, de dindes et de pintades), Maneval et les vaches de ses amis agriculteurs, Maneval et son taxi londonien, Maneval et sa grande gueule, Maneval et sa fureur de vivre. Maneval animal.

Lydie Jean-Dit-Pannel, Avril 2013

















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Nous sommes vivants.

Vitrine de la Maison du peuple, Clichy, 2011 / 2012








(Les 2 dernières vues sont prises de l'intérieur du bâtiment.)
L'installation est visible dans la vitrine uniquement depuis la rue, de jour comme de nuit.
(un gradateur numérique fait "respirer" la lumière au rythme des pulsations cardiaques)


Lydie Jean-Dit-Pannel a toujours aimé le jeu de passage d’un medium à un autre pour faire image. Dans la vitrine de la Maison du peuple, l’image mise à l’épreuve par la performance Still ALIVE. est proposée sous la forme d’une installation. 
20 mannequins de réanimation gisent dans le vaste espace vide et silencieux. La pulsation de vie est signifiée par la lumière qui lentement s’allume et s’éteind au rythme d’une respiration humaine. Le batiment lui-même semble prendre son souffle au travers des façades de verre.
L’image proposée Lydie Jean-Dit-Pannel invite au rassemblement, à la solidarité, elle force la vie. Elle prend toute sa force dans le lieu qui en est l’hôte : la Maison du peuple.
Pensée à la fin des années 1930 La Maison du peuple de Clichy, a été conçue au cœur de la ville comme une formidable machine transformable et polyvalente, toute en transparence et en lumière. Un centre de vie sociale actif, un marché, une salle de cinéma, de spectacles, de conférence, des fêtes, des espaces de réunions et de rassemblements politiques ou culturels, un lieu de vie ouvert à tous, une maison appartenant au peuple. 
Un peuple qui aujourd’hui semble furieusement avoir besoin d’air.
(extrait du dossier de presse de l'installation)


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ALIVE.

Exposition solo 
Le Consortium, rue Quentin, Festival Dièse, Dijon 2011

























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ALIVE.

Exposition solo
Vidéochroniques, Marseille 2010














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Diffusion
La collection & Arm in Arm
sur le mobilier urbain de la ville de Nantes
Collectif R, 2010








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ALIVE.

Exposition solo
Cour du château de Cornillon, Gard 2010








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JE VOIS

Exposition solo
Transpalette + Museum d'histoire naturelle de la ville de Bourges 2009









































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Thanx for the Add


Exposition solo
WHARF, Centre d'Art Contemporain de Basse Normandie 2008















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Vue de la piece
Oh ! My Dog
Exposition Gaude Mihi,
Galerie Pascal Vanhoecke 2007




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Vues de la pièce
La chambre du concierge
Exposition solo Ziggourat #4,
Centre d'Art Contemporain de Basse Normandie 2001